Maisons-Alfort

Les
informations
clés

5e ville la plus importante du Val de Marne en terme de population

Réseau routier et autoroutier bien développé (N6, A4, A86), et excellente desserte des transports en commun (3 arrêts de métro ligne 8, bus, RER D)

Bassin d'emploi notamment dans le secteur médical et pharmaceutique (Sanofi, CleveXel Pharma, ...) et Grande Ecole Vétérinaire d'Alfort

Commune urbaine marquée par les lotissements mais offrant un environnement naturel préservé avec de nombreux espaces verts et un patrimoine culturel riche

La ville

Située à seulement trois kilomètres au sud-est de Paris, dans le département du Val-de-Marne, en Île-de-France, Maisons-Alfort se trouve sur la rive gauche de la Marne, près de la zone de confluence avec la Seine.

Mêlant harmonieusement son patrimoine architectural millénaire à un environnement naturel préservé, Maisons-Alfort reste néanmoins une commune urbaine marquée par les lotissements et l'habitat collectif dense de l’après-guerre. Proche de Paris, elle doit son attractivité en partie grâce à l’École nationale vétérinaire fondée sous Louis XV, en 1765. Le fort de Charenton, construit entre 1842 et 1845, est un autre point de repère historique, accueillant aujourd’hui divers services de la direction de la gendarmerie nationale. Enfin, l’élégant château de Réghat sert d’écrin au musée de la ville, quand le musée Fragonard présente une collection surprenante d'écorchés d'anatomie.

Maisons-Alfort est une des communes les plus peuplées du Val-de-Marne, avec plus de 50 000 habitants. Ceux-ci sont à seulement trente minutes du centre de Paris en voiture, grâce aux deux axes majeurs de communication franciliens que sont l’A4 au nord de la ville, et l’A86 à l’est. Trois arrêts de métro (ligne 8) et deux gares RER (ligne D) desservent Maisons-Alfort, mettant le centre de Paris à une quinzaine de minutes seulement. Enfin, de nombreuses lignes de bus passent par Maisons-Alfort.

Le revenu médian annuel est de 24 600 € (en 2012, à comparer avec un revenu médian national de 19 800 €) et le taux de chômage est de 8,6 %.

L’opération d’intérêt national Orly Rungis – Seine Amont, grande opération d’urbanisme du sud de Paris et la mise en place progressive de la métropole du Grand Paris participent au dynamisme du marché immobilier de la commune, tirant les prix vers le haut.

En 2014, c’est le maire LR Michel Herbillon qui est élu à la tête de la ville.

Où investir à Maisons-Alfort

La ville est composée de sept quartiers. Les habitants sont attirés principalement par un prix de l’immobilier plus bas qu’à Paris, tout en étant très près de la capitale. Tout comme sa voisine Alfortville, Maisons-Alfort est divisée selon un plan nord/sud. En effet, la partie nord de la ville est avant tout résidentielle et pavillonnaire. La population est composée de cadres à la recherche d’un prix au m² plus accessible que dans la capitale et d’un cadre de vie agréable.

Le sud de la ville a un passé plus industriel et cette spécificité demeure aujourd’hui. On peut noter, entre autres, la présence de l’usine du leader mondial de la levure et des produits de panification Bio Springer en centre-ville (sa construction datant de la fin du XIXème siècle), dont l’activité s’accompagne d’effluves désagréables, suivant où porte le vent.

Les prix peuvent varier du simple au double à Maisons-Alfort, s’échelonnant de 3 700 € à 7 300 € par m² pour un appartement (5 300 € en moyenne) et de 3 200 € à 8 700 € par m² pour une maison (5 400 € en moyenne).

Les quartiers les plus recherchés – Alfort et Charentonneau - sont aux abords directs du centre-ville – lui-même demandé – et le long de la Marne, au nord de la ville. Ce sont les premiers espaces à être urbanisés dès le XVIIIème siècle, et également des zones principalement pavillonnaires.

Les quartiers des Juilliotes, de Berlioz et de Vert-de-Maisons, au sud du centre-ville, sont plus populaires et ont été urbanisés plus tardivement. D’abord terrains maraîchers et carrières, ils ont connu de nombreuses expériences d’habitat collectif tout au long du XXème siècle, des premières Habitations à Bon Marché (ancêtres de nos HLM – Habitations à Loyer Modéré – actuelles) de l’entre-deux-guerres aux grands ensembles des années 1970.

Dans le quartier le plus prisé (Charentonneau), un coquet pavillon d’une surface de 125 m² avec parquet, belle hauteur sous plafond et terrain de 500 m², s’est récemment vendu 650 000 €.

Les appartements en centre-ville et autour de l’École nationale vétérinaire se vendent, dans l’ancien, entre 5 000 et 5 500 € du m².

Aux Juilliottes, les prix sont plus bas, notamment car le quartier est plus loin de Paris, un trois-pièces de 65 m² dans un immeuble des années 1980 avec cave et parking, s’est vendu 240 000 € (soit 3 700 € le m²).