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Les informations clés

7e des villes où il fait bon vivre

Finaliste du concours “Capitale Verte Européenne”

Distinction au concours des villes et villages fleuris

En 2019, L’Express a classé Dijon 7e des villes dans lesquelles il fait bon vivre en France

Dijon fait partie des 4 finalistes du concours “Capitale Verte Européenne en 2002”

Dijon a obtenu la distinction Grand Prix en 2007 au concours des villes et villages fleuris

La ville

La ville

Dijon est située dans le département de la Côte-d’Or dont elle est la préfecture, elle est également le chef-lieu de la région Bourgogne-Franche-Comté. 157 000 dijonnais y résident alors que plus de 250 000 personnes peuplent les 23 communes formant Dijon métropole. Ancienne capitale des ducs de Bourgogne, Dijon dispose d’un riche patrimoine architectural, historique et culinaire (la célèbre moutarde de Dijon, la crème de cassis, le kir de Dijon, les vins de Bourgogne).

Le centre historique de la ville fait partie des climats du vignoble de Bourgogne qui sont classés au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis le 4 juillet 2015.

Le plan local habitat et celui d’urbanisme ont permis la rénovation de quartiers vétustes et la construction de nouveaux écoquartiers. L’idée étant de proposer des logements ayant un impact neutre, voire positif, sur l’environnement en termes d’énergie et d’empreinte écologique minimisée. Ces quartiers se caractérisent également par de nombreux espaces verts, des voitures partagées et moins de parkings.

Depuis 2020, François Rebsamen est le maire de la ville. Il appartient au parti de la Fédération Progressiste. 

Typologie des habitants et des logements

La ville totalise 153 668 habitants, dont la moyenne d’âge est de 35 ans. Le revenu annuel médian par ménage est de 25 743 €, soit un peu plus de 3 000 € de plus que la moyenne nationale qui se situe à 22 500 €. Le taux de chômage est relativement bas puisqu’il est de 14,4 %. 

Il y a 90 452 logements répartis de la manière suivante: 89,9 % de résidences principales, 2,2 % de résidences secondaires, 7,9 % de logements vacants et 12,5 % de logements sociaux. 56,2 % des habitants sont locataires de leur résidence principale et 41,3 % en sont propriétaires. La ville est donc relativement propice à l’investissement locatif. 68,1 % des logements ont entre deux et quatre pièces. 

Au centre de Dijon se trouve un hypercentre historique sauvegardé délimité par des boulevards haussmanniens qui relient les six places principales de la ville. Les quartiers résidentiels anciens se trouvent à proximité de ce centre alors que les quartiers périphériques sont composés de lotissements de maisons individuelles et de grandes barres d’immeubles.

Les quartiers anciens du centre ont été remodelés au cours des décennies 1970 et 1980, notamment les résidences de la montée de Guise ou du boulevard Voltaire.

Les ZUP (zone à urbaniser en priorité) de Grésilles et de Fontaine-d’Ouche datant des années 40 et 60 sont actuellement rénovées.

Le quartier de la gare (qui doit accueillir la future LGV Rhin-Rhône) doit être réaménagé comme par exemple le PAED.

Une dizaine d’écoquartiers sont sortis de terre ces dernières années ( Hyacinthe Vincent, Epirey, Heudelet 26, les quartiers sud) et d’autres seront livrés dans les mois ou années à venir (Ecocité des maraîchers, Via Romana).

L'analyse

Le prix moyen par mètre carré, pour un appartement, est de 2 417 €. Ce prix varie et se situe dans une fourchette de prix comprise entre 1 592 € et 3 275 €. Pour une maison, il faudra compter, en moyenne, 3 033 € par mètre carré. Ce prix oscille entre 1 999 € et 4 114 €. 

Quartier Montchapet

Il s’agit de l’un des quartiers les plus prisés de la ville, comme ceux du centre-ville, de la Gare ou encore de la Maladière. Il totalise 6 732 habitants, dont la moyenne d’âge est de 45 ans. Le revenu annuel médian par ménage est de 31 570 €, soit près de 9 000 € de plus que la moyenne nationale et 6 000 € de plus que la moyenne de la ville. Cela s’explique notamment par un taux de chômage très faible puisqu’il est de 10 %. 

Il y a 4 147 logements répartis de la manière suivante: 88,5 % de résidences principales, 2,7 % de résidences secondaires, 8,8 % de logements vacants et 2,3 % de logements sociaux. 37,6 % des habitants sont locataires de leur résidence principale et 60,5 % en sont propriétaires. Ce quartier n’est donc pas très propice à l’investissement locatif. 80 % des logements ont entre trois pièces ou plus.

Le prix moyen par mètre carré, pour un appartement, est de 2 479 €. Ce prix varie et se situe dans une fourchette de prix comprise entre 1 625 € et 3 460 €. Pour une maison, il faudra compter, en moyenne, 3 667 € par mètre carré. Ce prix oscille entre 2 399 € et 5 105 €. 

Quartier Les Grésilles

Ce quartier totalise 7 892 habitants, dont la moyenne d’âge est de 34 ans. Le revenu annuel médian par ménage est de 17 652 €, soit un peu plus de 5 000 € de moins que la moyenne nationale. Cela s’explique notamment par un taux de chômage extrêmement élevé puisqu’il est de 29,8 %.

Il y a 3 887 logements répartis de la manière suivante: 92,7 % de résidences principales, 0,9 % de résidences secondaires, 6,4 % de logements vacants et 53,3 % de logements sociaux. 74,4 % des habitants sont locataires de leur résidence principale et 24,3 % en sont propriétaires. 

Le prix moyen par mètre carré, pour un appartement, est de 2 011 €. Ce prix varie et se situe dans une fourchette de prix comprise entre 1 313 € et 2 999 €. Pour une maison, il faudra compter, en moyenne, 2 397 € par mètre carré. Ce prix oscille entre 1 582 € et 3 539 €. 

L’analyse Homunity Homunity prend à coeur l’étude de chacune des villes dynamiques en France, et ainsi trouver les quartiers les plus pertinents où investir. Il s’agit à chaque fois de notre analyse, et nous serons ravis d’échanger avec vous si notre point de vue diverge du vôtre.