Investissement

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Assurance-vie : ce qu’il faut savoir avant d’investir

Homunity vous donne les éléments clés pour comprendre et investir dans une assurance-vie : rendement, risque, fonds euros ou unités de compte, etc.

Assurance-vie : ce qu’il faut savoir avant d’investir

L’assurance-vie reste, en 2025, le placement financier préféré des Français, représentant plus de 2 000 milliards d’euros d’encours. Souple, accessible, dotée d’une fiscalité avantageuse et adaptée à une grande diversité de profils, elle séduit aussi bien les épargnants prudents que les investisseurs aguerris.

Mais derrière cette popularité se cachent des règles, options et subtilités souvent méconnues. Voici un guide complet pour comprendre et optimiser votre assurance-vie… et découvrir pourquoi elle peut cohabiter efficacement avec des placements comme le crowdfunding immobilier.

Un produit financier, pas une simple assurance

Malgré son nom, l’assurance-vie n’est pas une couverture décès classique : c’est avant tout un contrat d’épargne à moyen ou long terme, avec une fiscalité avantageuse et une grande souplesse de gestion. Elle permet de préparer sa retraite, de transmettre un capital ou encore de se constituer un complément de revenus.

Les trois acteurs du contrat

  • Le souscripteur : la personne (physique ou morale) qui signe le contrat, effectue les versements, choisit les supports et peut récupérer l’épargne (il est donc aussi le bénéficiaire en cas de vie).
  • L’assureur : la compagnie qui propose et gère le contrat, selon les règles de l’AMF.
  • Le bénéficiaire : désigné par le souscripteur, il recevra le capital en cas de décès de ce dernier.

Fonds en euros ou unités de compte : que choisir ?

Le capital investi en assurance-vie peut être réparti entre deux types de supports :

1. Fonds en euros : sécurité et garantie

  • Le capital est garanti à tout moment.
  • Idéal pour les profils prudents.
  • Rendement brut moyen en 2024 : 2,5 %.
  • Objectif net chez Homunity Vie en 2025 : 4,5 %, sans obligation d’investir en unités de compte, grâce à une bonification temporaire.

2. Unités de compte (UC) : dynamisme mais risque

  • Potentiellement plus performants sur le long terme.
  • Supports variés : actions, obligations, immobilier.
  • Aucun capital garanti.

Il est essentiel d’adapter la répartition entre fonds euros et UC à votre profil de risque (sécuritaire, équilibré ou dynamique) et à vos objectifs patrimoniaux.

Quelle fiscalité en assurance-vie ?

En cas de vie (rachats)

  • Avant 8 ans : gains soumis au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % (12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux).
  • Après 8 ans : abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou 9 200 € pour un couple sur les gains.

Plus de détails sur la fiscalité de l’assurance-vie.

En cas de décès

  • Primes versées avant 70 ans : abattement de 152 500 € par bénéficiaire, puis taxation à 20 % jusqu’à 700 000 €, puis 31,25 %.
  • Après 70 ans : droits de succession au-delà de 30 500 € de primes.

Optimiser son contrat : 4 conseils essentiels

1. Bien choisir son assureur

Les rendements et la qualité de gestion varient fortement selon les compagnies. N’hésitez pas à ouvrir plusieurs contrats d’assurance-vie auprès de différents assureurs pour profiter de leurs forces respectives.

2. Attention aux frais

  • Frais d’entrée : souvent négociables ou inexistants (0 % chez Homunity Vie).
  • Frais de gestion : préférez ceux inférieurs à 1 % (Homunity Vie : 0,6 %).
  • Frais d’arbitrage : à surveiller si vous ajustez régulièrement vos supports.

3. Fractionner ses retraits

Une fois la barre des 8 ans dépassée, effectuez des rachats partiels pour tirer le meilleur parti de l’abattement fiscal annuel.

4. Bien rédiger la clause bénéficiaire

  • Évitez les termes vagues comme « mes ayants droit ».
  • Précisez les noms des bénéficiaires et désignez des bénéficiaires de second rang pour éviter un retour du capital dans la succession.

Crowdfunding immobilier : une alternative complémentaire

L’assurance-vie n’est pas incompatible avec d’autres placements. Le crowdfunding immobilier s’impose aujourd’hui comme une solution efficace pour booster la rentabilité de votre épargne.

Pourquoi l’envisager ?

  • Rendement brut annuel entre 8 % et 12 % en 2024 selon Homunity.
  • Durée courte (12 à 36 mois).
  • 100 % en ligne, à partir de 1 000 € seulement.
  • Pas de frais de gestion ni de souscription dans la majorité des cas.

Attention : comme tout investissement, le crowdfunding immobilier comporte des risques (perte en capital, illiquidité). Il convient de diversifier ses placements pour mieux maîtriser son exposition.

Assurance-vie, SCPI, investissement locatif : la diversification comme pilier

Pour renforcer la stabilité de votre portefeuille, pensez à combiner :

Conclusion

L’assurance-vie n’est pas un placement à sous-estimer : bien construite, elle offre une triple efficacité – patrimoniale, fiscale et successorale. Mais pour en tirer le maximum, il est indispensable de comprendre ses mécanismes, de surveiller ses frais, de bien choisir ses supports, et de diversifier ses investissements.

Combinée à des solutions comme le crowdfunding immobilier, l’assurance-vie devient l’un des piliers d’une stratégie patrimoniale moderne, performante et résiliente.